C’est beau le mot, je n’avais jamais cru que ça pouvait faire autant de bien. Cerveau à off, l’instant d’un repos. Et puis on repart, la vie est ainsi faite que c’est dans le mouvement que je m’accompli.
J’ai pensé à vous, tous, qui prenez le temps de penser à ces gens, ces ayitiens, ces amis.
Merci de consulter ce blogue. Merci d’y ajouter des commentaires, des impressions, des histoires personnelles. Continuez, c’est la bonne façon de créer une mémoire collective pour ces êtres plus-que-parfaits; pour ces hommes et ces femmes déficients de l’intelligence et qui se trouvent confrontés à un défi de taille pour les prochaines années; avoir une place dans la reconstruction de ce petit pays beau, fragile et majestueux.
Le moment est plus approprié que jamais pour vous parler d’amour. Mais les mots ne feraient que s’embrouiller dans ma tête. Alors je vous propose un retour lent avec moi dans ce blogue.
Une photographie. Toute simple. Deux amoureux, parce que c’est le départ d’une vie, l’amour.
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Harold - Sourire d'un jovialiste, bonté d'une samaritain et une blonde qui ne donne pas sa place |
Merci à Harold de m’avoir invité à sa fête. 45 ans ce n’est pas rien, mais ce n’est pas encore trop gros non plus. T’en as encore 45 à vivre avant que je ne puisse dire que t’es vieux. Sourire d’un jovialiste, bonté d’un samaritain, et une blonde qui ne donne pas sa place… C’est SON chum. Que voulez-vous, l’amour, c’est si fort quand les chandelles s’éteignent! Joyeux anniversaire et mes vœux les plus sincères Harold Lejeune.
À très bientôt, avec un blogue nouveau et frais de mon retour en Ayiti, prévu pour le 31 au matin…

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